DERNIÈRE PRODUCTION CHANTANTE DE NOTRE POÈTE

Publié le par Thierry

Ci-dessous la dernière production chantante de notre poète TPN.

Message d'Eric :

 

Publié le 

Bonjour à tous,

Vous le savez peut-être, le sort s’est acharné ces derniers mois sur les Basses : on compte pas moins de deux colonnes vertébrales capricieuses, une vessie qui se prend pour une lanterne, un bras en écharpe et une patte folle. Vaille que vaille, ces éclopés ont cependant fait bonne figure, donnant de la voix lors des répèts, et fiers et debout face au public lors des concerts. 

En tant qu’éclopé de premier choix, et par solidarité envers mes frères d’infortune (auxquels je souhaite d’aller mieux), je vous propose une variante de la chanson « Un homme debout » que nous apprenons pendant cet humide intermède printanier.

Vous connaissez bien l’air maintenant ? Alors 1, 2, 3, c’est parti :



An-tidouleurs, pour tenir le coup

Il fait si froid au corps, quand j’ai mal partout

Il fut un temps où j'étais comme vous

Mais à l’heure du concert, je reste un homme debout



Priez pour, que je m'en sorte

Priez pour, que ma voix porte

Je suis une, Basse en compote

Qui vient chan-ter nos p’tites notes



Nous les Basses, C’est pas notre jour

On est en vrac, chacun son tour

Mais on chante, debout malgré tout

Éclopés, ou rescapés !



J'vous vois bosser, quand j'suis assis

Pour les estrades, pressés, j'apprécie

Je vous r’joindrai, quand s’rai remis

Quand y s’ra temps, quand je pourrai courir !



An-tidouleurs, pour tenir le coup

Il fait si froid au corps, quand j’ai mal partout

Il fut un temps où j'étais comme vous

Mais à l’heure du concert, je reste un homme debout



An-tidouleurs, pour tenir le coup

Il fait si froid au corps, quand j’ai mal partout

Il fut un temps où j'étais comme vous

Mais à l’heure du concert, je reste un homme debout



Priez pour, que je m'en sorte

Priez pour, que ma voix porte

Je suis une, Basse en compote

Qui vient chan-ter nos p’tites notes



An-tidouleurs, pour tenir le coup

Il fait si froid au corps, quand j’ai mal partout

Il fut un temps où j'étais comme vous

Mais à l’heure des répèts, je reste un homme debout



An-tidouleurs, pour tenir le coup

Il fait si froid au corps, quand j’ai mal partout

Il fut un temps où j'étais comme vous

Mais à l’heure du concert, je reste un homme debout



La la la la…

.

-- envoyé par Eric

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article