UNE CHORALE


Cher amis du chant sacré et profane bonsoir,

Ce soir nous sommes réunis autour d'un thème fondateur, d'une extrême importance pour chacun d'entre nous, au sein duquel nos destins sont intimement liés par une force qui nous dépasse et dont aucun de nous ne comprend l'origine.

Nous pouvons toutefois le constater chaque mardi, par l'apparition soudaine d'une force inconnue, venue de je ne sais quel point tellurique, et qui nous pousse par une magie que nous ne comprenons pas nous même, à quitter notre douce chaumière, les gens qui nous sont chers et la promesse d'une soirée toute de douceur et de joie, pour rejoindre une pièce surchauffée et bruyante, à l'acoustique très approximative.

Tout ça pour chanter pendant 4 minutes tout les quart d'heure, et pour se faire vilipender de ne pas avoir noté ceci sur une partition, pour avoir trop lu la partition où tout était noté, ou faire trop de bruit en devisant sur le sens de la vie avec sa voisine de gauche.

On ne connaît ni ne comprend cette force qui nous pousse à faire tout ça, mais tout de même, elle est assez convaincante pour qu'on s'élance dans le froid et la nuit chaque mardi.

Vous avez sans doute lu le texte que Marie Christine nous a envoyé par mail, je le mets ci-dessous en copie pour ceux dont l'adresse mail est à ce point vagabonde qu'elle met en défauts l'équipe de fins limiers préposés à la tenue des listes à jour.

Je l'ai lu, et me suis rendu compte que celui ou celle qui l'a écrit doit certainement être choriste depuis quelques décennies.

Je me suis reconnu dans tellement de profil que j'en ai le vertige. Chacun pourra sûrement se voir ou voir sa voisine (ou son voisin) dans les descriptifs qui nous sont donnés.

Chers amis esthètes de la musique vocale, je vous souhaite une douce soirée, une bonne lecture et espère vous retrouver demain soir pour de nouvelles zaventures.

Atchao,

Thierry.



Voyage au centre d'une chorale
Nous nous sommes posés de grandes questions existentielles : "Qu'est-ce qui fait courir tous ces inconditionnels du chant collectif ? Qui sont-ils tous ces marathoniens de la vocalise qui s'égosillent des heures durant dans les salles de répétition ? D'où sortent-ils ? Que (ou qui) viennent-ils chercher ? Et qui sont ces chefs de chœur survoltés, ces présidents d'associations surbookés, ces secrétaires bénévoles, ces hommes et femmes enthousiastes et débordés ? Bref, ceux qui font vivre les chorales ? Et comment ça marche ? "
C'est pour tenter de répondre à ces questions que nous avons créé cette rubrique : "Voyage au centre de la chorale !"
Le groupe
La chorale est une petite collectivité qui rassemble toutes sortes de personnes. En voici quelques exemples :
Celui qui sait tout : Susceptible, il se vexe si on le surprend en flagrant délit d'erreur (avec par exemple une ligne d'avance) et dans tous les cas, il rejette la faute sur les autres. Car l’orgueilleux n'a jamais tort. En tout domaine, il est infaillible. Sûr de lui, il n'écrit jamais rien sur sa partition. Il mémorise. C'est un perpétuel auto-satisfait. En toute circonstance, il a la réponse imparable. A tel point qu'il agace et qu'on ne lui demande jamais rien.
Le distrait : il est rarement à la bonne page. D'ailleurs, son classeur est un
fouillis indescriptible : les chants sont rangés dans n'importe quel ordre, on y trouve aussi bien la liste des commissions. Incapable de soutenir son attention, il rêve, il oublie les départs et doit rattraper les autres en cours de route. Il a aussi beaucoup de mal à gérer ses rendez-vous et arrive souvent en retard à la répétition. De même au concert. Quand il chante, il a tendance à déformer. C'est son goût pour l'ornement et pour la variation. Durant les déplacements, il perd toujours quelque chose, il oublie son classeur dans le car ou ses lunettes dans sa chambre d'hôtel. Il n'est pas méchant, mais c'est une source d'angoisse pour le chef.
Le braillard : Il chante plus fort que tout le monde dès lors qu'il croit savoir sa partie. Au sein de la meute, cet inconditionnel du bel canto, dépourvu du moindre sens musical, n'a qu'un seul credo : fortissimo. C'est un redoutable concurrent pour le marteau piqueur. Le braillard est moins grave qu'une épidémie, mais fait beaucoup plus de bruit.
Le sensible : Un moindre pianissimo l'émeut, il aime la musique et souvent elle le bouleverse. Il a souvent la larme à l’œil. Il a beaucoup de goût pour l'art et il aime aussi les gens. C'est un compagnon agréable et souvent un ami, mais aussi un écorché vif. Au premier problème relationnel, il en perd le sommeil, il fond de cinq kilos, le monde s'écroule autour de lui. Mais il souffre en silence. Il est discret et la musique finit par le consoler de tous ses maux.
Le râleur : Dire qu'il est constamment de mauvaise humeur relève du pléonasme. Il n'est jamais content. Il n'aime pas la promiscuité, il n'aime pas le programme, surtout si c'est en étranger, il trouve que l'on apprend trop vite ou trop lentement, il trouve le calendrier trop chargé ou trop maigre, sa pizza est trop crue ou trop cuite, il déteste les voyages car il est malade, il n'aime pas sa voix non plus, et de toute façon, la tenue de concert est ridicule et il ne supporte pas la façon de travailler du chef. Celui là qui n'aime rien, trouve toujours à redire et se demande ce qu'il fait là. Les autres se posent la même question .....
Le sans-gêne : il a l'air de souffrir quand c'est un autre qui chante. C'est pour ça que, comme Gilbert Bécaud, il se bouche toujours une oreille. Bruyant, il parle haut, interpelle le chef .... Chaque chorale a son sans-gêne, et elle doit faire avec ....
L'arythmique : .... une race très répandue, surtout parmi ceux qui sont convaincus de posséder un sens inné du swing. Car en réalité, peu de gens possèdent un bon sens du rythme. Qu'arrive une syncope, que survienne un contretemps, et aïe ! c'est la catastrophe. Bien sûr, notre arythmique veut bien faire et pour commencer, il s'escrime à ne pas prendre de retard. Pour cela, il anticipe sur la battue du chef. C'est alors qu'immanquablement il presse, il bouscule... Surtout si le passage est facile. car c'est dans les endroits faciles que, sûr de lui et content de faire voir qu'il connait sa partie, l'arythmique donne toute sa dimension. Il obtient ainsi aisément une mesure d'avance sur les autres...Dans le cas inverse (qui rétablit l'équilibre), conscient de son handicap, l'arythmique s'efforce de ne pas presser. Il se retient, il prend son temps. ET il le prend si bien qu'une fois de plus, il se retrouve décalé. Ce qui a cependant l'énorme avantage.
de le faire terminer au même moment que les autres. C'est entre le début et la fin qu'il nage ... Ainsi, qu'il soit en avance ou en retard, l'arythmique n'est jamais au bon endroit. Dans le meilleur des cas, le pas cadencé remplace la pulsation.
Le touriste : On le voit de temps à autre débarquer dans la salle de répétition. On ne sait pas trop s'il fait vraiment partie de l'équipe ou s'il accompagne quelqu'un au vestiaire. Généralement, il se contente d'écouter les autres et de suivre sa partition, puisque, ayant raté la plupart des répétitions, il ignore quasiment tout du répertoire. Celui là aime bien, cependant, donner son sentiment (à défaut d'un avis pertinent) sur le travail accompli et sur l'avancement de ses collègues. Mais en tous cas soyez sûrs d'une chose : cet authentique figurant sera présent le jour du concert (pour faire du play back) et c'est lui qui s'inclinera le plus bas pour saluer.
Le donneur de conseil : A force de l'écouter, on finit par faire les mêmes erreurs que lui. C'est lui qui, généralement, offre généreusement son temps en faisant perdre le leur aux autres.
Le bavard : il a mis au point toute une technique lui permettant de chanter et de parler en même temps. Il épuise ses voisins, sauf s'il trouve, dans son pupitre, un jumeau à sa mesure. Auquel cas, les deux se chargeront du bruit de fond. Qu'il s'agisse de questions purement musicales ou de tout autre sujet, le moulin à paroles ne la ferme jamais.
Le Concert
Comment se déroule un concert ?
Le jour tant attendu du concert est arrivé. C'est la validation des efforts accomplis, la juste récompense d'une année de labeur. C'est l'aboutissement, la raison d'exister de la chorale (il justifie les subventions) en même temps que l'occasion de montrer à tous ce dont on est capable.
Car on va pouvoir prouver aux incrédules que l'on n'est pas si ignare qu'il y parait, qu'on à su ingurgiter des pages entières de musique sans se tromper et justifier, au passage, auprès de son conjoint, ses longues absences répétées. Aussi au moment d'entrer sur scène, chacun ressentira-t-il au fond de lui comme un mélange assez équilibré de fierté et d'angoisse.
Le chef, toujours inquiet, a convoqué ses choristes deux heures avant
le lever du rideau, sachant pertinemment que la majorité d'entre eux
sera en retard. Mais peu à peu les effectifs se gonflent. Puis c'est le
moment d'entrer sur scène. En bon ordre, les choristes s'avancent alors.
C'est une file indienne un peu en accordéon, car il y en a toujours qui dorment debout ou qui ratent une marche. Aussitôt les applaudissements se déchainent. On n'attend que le chef. Le voici en queue de peloton. Il s'avance d'un pas assuré, lance un regard de convenance vers la salle puis tourne le dos à la salle et se plante devant ses chanteurs. Tout le monde est prêt, concentré. Courageusement, le chef se jette à l'eau et d'un geste vigoureux donne le départ. Et soudain, il est surpris d'entendre les premières phrases avec une justesse qu'il n'avait jusqu'alors obtenue qu'en rêve. Consciencieux, les choristes ont le nez dans leur partition pour suivre les paroles, sinon pour lire la musique. Car traditionnellement, ils ne regardent jamais le chef. Ce dernier fait pourtant tout ce qu'il peut pour attirer leur attention. Sauf entre les morceaux car là, il tourne le dos aux choristes pour saluer et alors chacun se comporte à sa manière. L'un remet de l'ordre dans ses partitions, l'autre, croyant qu'on ne l'entend pas, glisse une pertinente plaisanterie à l'oreille de son voisin, beaucoup font un signe discret vers la salle où ils ont aperçu des amis, d'autres encore changent de jambe, histoire de rééquilibrer leurs fameux appuis. Quelques enroués se raclent la gorge ou encore exécutent des mouvements d'assouplissement (torsion des cervicales et extension des mandibules). Seuls, un ou deux, les yeux rivés au plafond et la bouche entrouverte attendent placidement la suite.
De morceau en morceau, le concert avance. Certes, on a oublié les recommandations tant et tant serinées en répétition, mais seuls le trac et l'émotion en sont la cause. Le chef se démène comme un gros ours. Se rend-il compte que ce gros dirigeable est ingouvernable ? En toutes circonstances, il est inquiet "que vont-ils me faire maintenant ?". Et cependant, la musique s'écoule, agréable. A l'entendre, on dirait que tout est bien réglé et que chacun sait parfaitement sa partie.
On parvient ainsi jusqu'à l'entracte. C'est un moment particulier. On est encore tout imprégné des sons que l'on a produits, tout fourbu des efforts que l'on a fournis, c'est un moment de détente, mais pas vraiment. L'angoisse de la suite règne encore. Le chef tente bien quelques compliments de circonstances (à cet instant précis, il ne peut déverser
toute la fureur qui stagne en lui), il tente de rassurer : "c'était bien les altis, vous n'avez presque pas baissé ... les basses, pas trop fort ... les sopranes, vous pouvez vous lâcher". "Et nous ?"s'inquiète un ténor. "Vous faites comme vous pouvez" répond le chef ! Mais déjà le public a repris sa place dans la salle. Il faut y retourner. Le chef compte ses troupes car c'est toujours ce moment que choisissent les femmes pour aller faire pipi.
Finalement la deuxième partie se déroule tant bien que mal et, enfin, le terme de la prestation arrive. Beaucoup se relâchent déjà. Le plus dur est passé. Il ne reste plus que le grand final qu'on a répété tant de fois qu'on le connait par cœur. Déjà le chef se détend. Un semblant de sourire se dessine sur son visage déconfit. Puis il se reprend "leur redonner confiance, les tenir concentrés jusqu'au bout". Il donne alors la note et dans une ultime impulsion, chacun se précipite sur l'accord libérateur. Les applaudissements fusent. On est content, chacun est satisfait de soi, d'avoir rempli son contrat, d'avoir sur dissimuler ses hésitations par un savant art du play-back, d'avoir été applaudi. On se congratule avec une authentique fausse modestie et surtout, on attend le verdict du chef, ses probables compliments ... il est sûrement content lui aussi. Et en effet, le chef est content. Content d'en avoir terminé ! Mais c'était un magnifique concert. Le public a été emballé (en France, le public aime toujours). On a déjà oublié que les ténors ont raté plusieurs départs, que les altis ont perdu un demi-ton dans leur passage solo, que les nuances tant peaufinées en répétition ont été sabotées, qu'on a sauté une reprise ... mais non ! c'était sublime. Et puis on n'est pas des pros, on a fait avec ses moyens et c'était bien. Très bien pour des amateurs. Puis après une troisième mi temps libératrice, chacun rentre chez soi, les oreilles encore pleines de cette musique et des étoiles dans les yeux.
Les 4 Voix
Dans tout chœur, il y a quatre registre vocaux : soprano, alto, ténor et basse. Eux-mêmes sont parfois divisés en deux, ce qui conduit à des plaisanteries continuelles au sujet des premières et des deuxièmes basses. Chaque registre chante dans une tessiture différente, et chacun a sa propre personnalité. On peut se demander pourquoi le fait de chanter des notes différentes peut modifier le comportement. Il est vrai que cette question mystérieuse n'a pas encore fait l'objet d'études appropriées. Il reste que les quatre registres peuvent facilement être reconnus .... et voici comment :
Les Sopranos
Les sopranos sont celles qui chantent le plus haut, ce qui leur fait croire qu'elles dominent le monde. Elles se considèrent bafouées si on ne leur permet pas de monter au moins au fa "d'en haut" dans n'importe quel mouvement de n'importe quelle œuvre. Lorsqu'elles y arrivent, elles tiennent les notes au moins une fois et demie la durée requise par le compositeur et/ou le chef de chœur, puis elles se plaignent que ça tue leur voix et que le compositeur et le chef sont des sadiques. Bien qu'elles considèrent tous les autres registres comme inférieurs au leur, elles ont des attitudes variées à l'égard de chacun d'eux. Les altos sont aux sopranos ce que les seconds violons sont aux premiers violons : c'est agréable harmonieusement, mais pas vraiment nécessaire. Toute soprano pense intimement que l'on pourrait supprimer les altos sans changer l'essence même de l’œuvre, et elles ne comprennent pas pourquoi il y a des gens pour chanter dans cette tessiture, c'est si ennuyeux. En ce qui concerne les ténors, on aime bien en avoir autour de soi; En plus des
possibilités de flirt, car il est bien connu que les sopranos ne flirtent jamais avec les basses, les sopranos aiment chanter les duos avec les ténors parce que, du haut de leur stratosphère, elles aiment les voir travailler durement pour arriver dans une tessiture qu'elles considèrent basse à moyenne. Quant aux basses, ils chantent beaucoup trop fort, et toujours faux (comment peut-on chanter juste dans une tessiture si basse ?) et de toute façon, il doit y avoir un problème avec ces gens qui chantent en clé de fa. Pourtant, bien qu'elles se pâment à l'écoute des ténors, elles finissent quand même par rentrer à la maison avec les basses.
Les Altis
Elles sont le sel du monde, du moins le croient-elles. Ce sont des personnes
simples, sérieuses et toujours présentes aux répétitions. La position des altis
est unique dans le choeur : elles ne peuvent jamais se plaindre d'avoir à
chanter trop haut ou trop bas et elles n'ignorent pas que tous les autres
pupitres trouvent la partie d'alto pitoyablement facile. Mais les altis savent
qu'il n'en est rien et que, lorsque les sopranes s'égosillent sur le la, elles
doivent chanter des passages compliqués, pleins de dièses et de bémols, avec
des rythmes impossibles que personne ne remarque parce que les sopranes
chantent trop fort (ainsi que les basses comme d'habitude). Les altis se font un malin et secret plaisir à conspirer pour faire baisser les sopranes. Elles ont une méfiance innée à l'égard des ténors, car ils chantent presque dans la même
tessiture qu'elles, mais ils croient avoir un meilleur son. Les altis aiment les basses et elles chantent volontiers en duo avec eux. De toute façon, le chant des basses ne sonne que dans le grondement et c'est le seul moment où elles ont vraiment une chance de se faire entendre. Un autre sujet de plainte des altis est qu'elles sont toujours trop nombreuses. Elles ne peuvent par conséquent jamais chanter vraiment fort.
Les Ténors
Les Ténors sont des "enfants gâtés". Avec cela, on a tout dit. Pour une seule raison : il n'y en a jamais assez et les chefs de chœurs vendraient leur âme plutôt que de laisser partir un ténor .... aussi mauvais soit-il ! Et puis, pour quelque obscure raison, les quelques ténors que l'on a sont toujours réellement bons - ça va de soi et c'est l'une des causes d'ennui dans la vie. Du coup, il n'est pas étonnant que les ténors aient toujours une grosse tête - après tout, sans eux, qui pourrait causer la pâmoison des sopranos ? La seule chose qui puisse déstabiliser les ténors est l'accusation (venant en principe des basses) que l'on ne peut pas être un vrai homme et chanter si haut. De leur manière perverse habituelle, les ténors rejettent toujours ce grief, tout en se plaignant plus fort encore que le compositeur est un vrai sadique pour les faire chanter si haut. La relation des ténors avec le chef est à mi-chemin entre amour et haine, car le chef leur dit
toujours de chanter plus fort ... parce qu'ils sont si peu nombreux. Depuis que l'on écrit l'histoire, on n'a jamais vu un chef demander aux ténors de chanter moins fort dans un passage forte. Les ténors se sentent menacés d'une manière ou d'une autre par les autres pupitres : par les sopranos parce qu'elles peuvent atteindre ces notes incroyablement hautes ; par les altis parce qu'elles n'ont aucun problème pour chanter les notes qui sont si hautes pour eux et par les basses parce que, bien qu'ils soient incapables de chanter plus haut qu'un mi, ils chantent suffisamment fort pour noyer les ténors. Évidemment, les ténors préféreraient mourir que d'admettre une quelconque de ces remarques. Ajoutons un fait peu connu : les ténors bougent leurs sourcils plus que quiconque lorsqu'ils chantent.
Les Basses
Les basses chantent les notes les plus graves. Et ceci explique cela. Ce sont des gens impassibles, dignes de confiance, plus barbus que les autres. Les basses se sentent perpétuellement mal aimés, mais ils sont eux-mêmes convaincus que ce sont eux qui ont la partie la plus importante (un avis partagé par les musicologues, mais certes pas par les sopranos ou les ténors) .... même s'il s'agit de la partie la plus ennuyeuse de toutes, où ils chantent toujours la même note (ou à la quinte) sur une page entière. Ils compensent cet ennui en chantant le plus fort possible. La plupart des basses sont des joueurs de tuba nés. Les basses sont le seul pupitre qui puisse se plaindre régulièrement d'avoir à chanter si bas, et ils font d'horribles grimaces lorsqu'ils essaient d'atteindre des notes très basses. Les basses sont des gens charitables, mais leur charité n'est pas grande à l'égard des ténors, qu'ils considèrent être des poseurs finis. Les basses aiment les altis sauf lorsque c'est en duo et que les altis ont la partie belle. Quant aux sopranis, elles sont simplement dans un univers opposé que les basses jugent incompréhensible. Ils ne peuvent pas imaginer, quand elles font des fautes, que l'on puisse chanter si haut et si mal. Lorsqu'une basse se trompe, les trois autres voix le couvrent, il peut alors poursuivre tranquillement son chemin en sachant que, une fois ou l'autre, d'une manière ou d'une autre, ils se retrouvera dans la bonne tonalité.

Le chef de chœur
A tout seigneur, tout honneur : faisons connaissance avec le chef de chœur.
Qui est cet homme ou cette femme qui nous mène à la baguette et
comment fonctionne-t-il ?
Dans pas mal de cas, le chef de chœur est un musicien compétent, doté d'une très grande capacité de persévérance. Certes, il est parfois bizarre, mais c'est un artiste ... Qu'il soit devenu chef par vocation, par une volonté ferme et déterminée de diriger un chœur, par un concours de circonstances ou par le plus grand des hasards, qu'il soit chanteur sur le déclin ou jeune prof de musique dans un collège de banlieue, qu'il soit bénévole ou rémunéré, il est avant tout un être travailleur, un utopiste ambitieux et, surtout une personne extrêmement patiente. Il doit savoir supporter beaucoup de choses très agaçantes. Et il ne peut même pas se permettre d'être rancunier ! Pour accomplir sa tâche, il doit avoir un moral très solide. Et s'il lui arrive de se montrer arrogant ... c'est le surmenage. Car, le plus souvent, il sait être indulgent.

Parmi les nombreuses responsabilités qui lui incombent, nous citerons en vrac : le recrutement des choristes, le choix du répertoire (qui devra plaire tout en restant accessible : le chef devra là résister à l'enthousiasme des inconscients autant qu'à l'inertie des pessimistes), l'élaboration d'une saison équilibrée (avec des concerts qu'il faudra par la suite honorer), l'organisation des répétitions, la planification du travail (car il faut anticiper les délais d'apprentissage), l'animation du groupe (il doit aussi savoir faire le boute-en-train). Tout ça, le chef sait que ça fait partie de son job, mais encore doit-il être psychologue (c'est lui qui doit résoudre les problèmes relationnels, ménager les susceptibilités, flatter les amours propres, rassurer les dépressifs, tempérer les sautes d'humeur, paternaliste aussi (il doit décoincer et encourager les timides), il doit aussi faire taire les bavards.
Bref un vrai chef de chœur est tout cela à la fois : sélectionneur, entraîneur, soigneur, éducateur, psychologue, psychiatre. Et en plus, il doit être musicien.
Alors qu'on l'aime ou qu'on ne le supporte pas, qu'il soit respectueux ou insultant, sympa ou mal embouché, qu'il suggère la musique ou que l'on ne comprenne rien à sa battue, le chef est le chef, il est là et il a beaucoup de boulot, alors faut pas le faire c.... Il faut lui obéir : un point c'est tout.
Pourquoi rejoindre une chorale ?
La nouvelle famille se montre accueillante : les anciens gravitent autour des nouveaux avec de grand sourires. Ils sont gais, prévenants .... La salle de répétition est du reste agréable. On est à l'aise, et on se marre beaucoup. La chorale est vraiment un lieu ouvert. Là, à chaque répétition, notre nouveau chanteur se sent chez lui. Déjà il s'est fait des tas de copains.
Mais aussi, il a découvert les premières partitions. ET là, une chose est
apparue : le chant choral est une activité exigeante. Styles variés, termes
techniques auxquels il ne comprend rien, difficultés de rythme, hauteurs de
sons inaccessibles, phrasé, nuances, précision des attaques, justesse, articulation, texte dans des langues étrangères, constitution d'un "son homogène", exigences d'un chef maniaque, contraintes des horaires, des programmes, longueur des œuvres (car on chante debout), stress des concerts ... Tout cela ne va pas de soi pour le novice.
L'art n'est pas si aisé qu'il l'avait d'abord imaginé. Et, tandis que le paradis vire au purgatoire, surgit pour lui cette angoissante énigme : "comment vais-je chanter tout ça ?"
Mais, encouragé par les anciens, le nouveau venu trouve vite la réponse : s'il est reconnu que l'on peut enseigner à lire et écrire aux enfants sans en faire des savants ou des écrivains, on concevra aisément qu'il soit possible d'exercer un adulte au chant sans en faire un virtuose, ni même un artiste. On ne lui en demandera pas tant. Choriste il veut être, choriste il sera.
Rassuré, notre ami s'est donc vite intégré et il ressent maintenant les vertus bénéfiques de sa nouvelle activité. Car une chose est indéniable : qu'elle soit vieillotte ou porteuse d'un esprit moderne, la chorale est une bonne chose. Elle devrait d'ailleurs être remboursée par la sécurité sociale.
Car, outre l'aspect artistique, il est évident que, sur le simple plan physique, le fait d'apprendre à contrôler sa respiration, de prendre conscience de son corps et du mécanisme phonatoire, le fait de libérer et de canaliser son énergie en hurlant sans complexe procure un autentique bien être. Parce que le chant est vibration, il a une action bienfaisante sur tous les atomes du corps et un choriste qui arrive fatigué à la répétition, en repart immanquablement requinqué.
En outre, tout en défoulant le corps, le fait de chanter oxygène le cerveau. C'est un excellent remède contre le stress et l'ankylose cérébrale.
On peut donc l'affirmer : le chant choral a au moins ce double effet bénéfique : sur le plan physique il ravigote la carcasse et sur le plan mental, il aère les neurones.
Mais en plus, et c'est là l'aspect magique de cette pratique, le chant choral ressert les liens sociaux, il permet aux hommes de se fréquenter (aux femmes aussi), il leur apprend à se connaître, à s'aimer ... C'est un facteur d'ouverture, un trait d'union entre les individus.
Dans ce cas, qu'attendez vous pour rejoindre une chorale ?

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COPINAGE MICHELE

Salut,

Elle cherche des candidats éventuels pour un voyage au Pérou en avril. Les infos ci-dessous.

Les « incontournables » du PEROU 12 avril au 26 avril 2014
Terres sacrées des Incas


Voyage touristique et sportif (trekking accessible à tous)
Recherchons des participants pour garantir le départ
Voyagiste : labalaguere.com code : PE1DECO
Contact personnel : 06.19.40.57.44
michelelebrun@hotmail.fr


Chalut,

Thierry.

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NOTE À LA COMMISSION DE CENSURE ET DIVERSES INFORMATIONS CALENDAIRES ET POURTANT ZUTILES

Damned les gens du chant du mardi et de la bonne humeur réunis,

Un sentiment d’horreur m’envahit, un malaise sourd diffuse son perfide venin

Qu’ouie-je ? qu’acoustiquais-je ? Dans quel état j’erre mes amis ?

Un groupe mutant issu d’un croisement entre l’horrible Stasi et le KGB malin

Débarque soudainement dans notre petit monde des notes qui vont par trois

Et qui plus est ne sont pas bien grosses, un monde de douceur et même de bondieuserie

Bondieuserie à mon grand regret, mais bondieuseries quand même ma foi

La création diabolique d’un être tout droit venu du noir pays d’hystérie.

À quel terrible karma répond notre chère assemblée

Pour se voir aujourd’hui dans les affres du contrôle pointilleux

Et des censeurs sans âmes aussi malmenée ?

(Là, je fais une pause. Une petite explication s’impose. Le père Noël, dans sa grande générosité, m’a apporté un dictionnaire de rime. C’était un vieux rêve de gosse. Vous pouvez envoyer vos messages d’insultes directement à Véronique car je soupçonne que le père noël n’existe pas et que c’est elle qui me l’a apporté en vérité. Bon, c’est pas tout ça, je retourne à mes rimes, et à notre feuilleton effroyable, je suis sûr qu’un frisson de terreur vous parcourt le dos)

Faut-il que nous ayons commis quelques fautes inexpiables par le passé

Pour se voir affligés d’une telle sentence sans qu’aucun tribunal n’ait pu statuer ?

Et bien je dis non, ne nous laissons pas maltraiter de la sorte et vigoureusement

Levons haut notre menton et assumons en chœur (déjà fait) nos apparitions animées,

Ne craignions pas de voir nos sourires béats (qui a dit bêtas ?), nos mines d’enterrements

ou nos danses de SAINT GUY lors du démarrage de musiques entrainantes, ou nos yeux hébétés

Quand surgit le petit Jésus plein de bienfaisance dégoulinante (ca m’a échappé), encore tout frémissant

Ou bien quand un rictus mauvais nous trouble le visage à la xième fausse note d’un voisin éraillé

Bon j’arrête, c’est hyper crevant.

Bref en résumé, assumons nos bouilles, profitons de ce moment de cinématographe pour voir nous-mêmes ce que notre chef bien aimé dans sa mansuétude, sa magnificence et sa grande tolérance voit de ses yeux chaque mardi que je sais pas qui fait, et aussi à chaque concert.

C’est pas si grave d’avoir l’air d’un niais quand on chante, puisque c’est cela même que notre chef préféré nous demande avec une conviction et une constance qui frôle le sacerdoce.

On verra bien, et on va se marrer.

Mais bon, se contempler la trogne ça fait pas tout, il faut aussi s’occuper de l’intendance, car voyez-vous, une chorale c’est beaucoup d’intendance.

J’en profite pour remercier abondamment notre triumvirat de choc, ainsi que toutes les personnes qui participent aux commissions, l’intendance est gérée à la perfection.

Et en plus c’est confort comme dans un hôtel grand luxe, et tiré au cordeau comme à l’armée. Bravo à toutes zé tous, le quotidien et les concerts sont un vrai bonheur d’organisation où toute l’énergie des choristes (et du chef bien sûr, excusez votre misérable sujet, sir) est exclusivement consacrée au chant.

Je pense et j’espère que vous avez noté sur vos agendas les dates qu’on connait déjà et que deux sont sûres, et les autres pas trop.

Gégé (le vrai, pas celui du comité de censure), as-tu bien compris la phrase ci-dessus ? (hein ? mais non, range tes bas noirs)

Celles qui sont sûres :

NOTRE DIMANCHE DE RÉPÉTITION LE 9 FÉVRIER PROCHAIN :

je n’ai pas encore les horaires précis, mais je sais que ça se passe à l’espace 2000 et que tout se fait le dimanche.

J’imagine que du coup tout le monde apporte une quiche pour midi, de manière à assurer la pause du médio avec force victuaille. Je dis une quiche, parce que je pourrais bien écrire ce que je veux, les filles elles en feront qu’à leur tête. Lulu de toutes façons fera des bugnes (ça tombe bien, c’est bientôt l’époque), et… non, gégé, je ferais pas de quiche.

LE WEEK END DE RÉPÉTITION A SEVRIER : les 18 et 19 OCTOBRE prochains

Y a le temps, mais bon, quand c’est noté, ça évite de mettre un autre truc à la place (bien dit Gégé !)

Celles qui sont pas encore tout à fait sûres :

LISTE DES CONCERTS DE 2014 :

On en salive d’avance. Je parlais il y a peu de l’intendance millimétrée des coordinatrices et teurs de nos zélées commissions, il n’y a qu’à jeter un œil attentif à la liste ci-dessous pour se rendre compte par soi-même du zèle en question.

Il me semble avoir lu le mot messe dans cette liste, mais c’était tout au bout, je vais donc avoir un peu de temps pour préparer le choc et réalimenter mon stock d’eau maudite.

Réunion commission « concerts »

Chorale « 3 p’tites notes »

Lundi 6 janvier 2014 à 20 h 00

Présents :

- Séverine Berthet

- Suzanne Berthet

- Jacqueline Cuissart

- Josiane Girier

- Catherine Lix

- Caroline Maze

- Annick Meyrier

- Jean-Claude Bouchet

- Gérard Couvet

- Alain Meyrier

- Denis Wolf

- Marie-Christine Mollard

Excusée :

- Guillemette Schalburg

Après une présentation des différentes chorales à inviter, des différentes associations qui

nous ont contacté, et des invitations qui nous ont été proposées, la commission concert a

préparé un « planning » non définitif des différents concerts jusqu’à la fin de l’année 2014.

Samedi 22 ou 29 mars / samedi 5 ou dimanche 6 avril 2014 à l’église de Vallières

- Chorale « Allegria » de Bons en Chablais

- Association « Autisme éveil »

Denis va contacter le chef de chœur d’ « Allegria » pour savoir si une date leur convient.

Séverine se renseigne pour connaitre les conditions de réservation de l’église.

Josiane se renseigne pour connaitre les conditions de réservation de la salle à côté de l’église.

Samedi 17 mai 2014 à 18 h 00 aux Contamines Montjoie :

M-Christine se renseigne pour la possibilité de réserver l’église et une salle.

Si la date convient, Catherine demandera un devis pour un transport en car.

Samedi 14 juin 2014 à l’église de La Balme de Sillingy à 20 h 30

- Le « chœur de l’eau vive »

- Association « les deux mains »

Marie-Christine contacte le « chœur de l’eau vive » pour savoir si la date leur convient.

Josiane se renseigne pour savoir si l’église serait libre.

Denis contactera l’association « les deux mains ».

Novembre 2014 à l’église de Poisy à 20 h 30

- La chorale « Capernaüm » et « F’M Airs »

- Association « des clowns à l’hôpital »

Pour l’instant, pas de contact à prendre.

Samedi 22 novembre 2014, messe de Sainte Cécile à l’église de la Balme de Sillingy à 18 h 30.

Josiane va demander au Père Sancet l’autorisation de participer à cette cérémonie, et si

c’était possible qu’il officie lui-même la messe.

Samedi 13 décembre 2014 dans le cadre du marché de noël à Choisy, concert à l’église.

Merci à tous pour votre participation.

Fin de la réunion à 22 h 00 avec le verre de l’amitié offert par Denis.

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UN COMMENTAIRE DE GERARD

Eric, j’ai réuni démocratiquement la commission de censure, nos recommandations sont à prendre en compte avant toute projection.
Après avoir réaffirmé avec vigueur notre soutien total à une information 100% libre (même le daubé nous cite encore, c’est dire…) nous pensons néanmoins que pour un travail sérieux et éviter les ricanements perturbateurs il est nécessaire avant toute projection de flouter quelques minimes incongruités telles que, mais cette liste n’est pas exhaustive :
Evidemment flouter (avec videoshop) tous les chanteurs (ses) qui ne chantent pas , heu c’est difficile à voir ,certes , bon en tout cas tous ceux et celles qui ne sourient pas ,nous pensons que les premiers cités au moins s’ils sont animés d’un peu de dignité ne sourient pas en plus.
Ensuite celles (eh oui a ce stade il n’y a déjà plus d’hommes non !) a qui il reste un bout de salade sur une dent, ce qui prouve qu’elles auront dérogé à la loi de ne pas picorer dans les plats « d’après concert » , celles qui font « coucou » au public ou qui n’auraient pas lavé leur écharpe avec un « fixateur de couleur » ou celles qui donnent l’adresse de leur coiffeur à la copine d’a coté (moi je veux bien ces adresses pour les évités) celles qui ne peuvent pas faire la courbette de fin de concert etc etc……
Bon admettons qu’ils restaient quelques hommes, toute braguette mal fermée et cravate de travers, allé hop floutés, toute bouche à peine ouverte qu’on voit même pas les ami dalles, voir plus si affinités, allé idem.
Une fois disparues toutes ces personnes qui par leur tenue ou attitude donnent une image négative de notre chorale il restera quoi ? 2 ou 3 sopranes et 2 basseses , non ,nous ne donnerons pas de noms car une chorale doit être un groupe solidaire, il serait donc malsain d’individualiser……donc supprimons ces quelques individuelles égoïstées de leur perfection…
Restera donc sur la vidéo qu’une seule personne sur fond blanc tournant le dos au public (non nous n’osons imaginer qu’un choriste distrait ou ayant abusé d’un blanc de savoy »d’après concert »….quoi que…..
Bref il n’en restera qu’un et au risque que son égo descende dans les chevilles nous pourrons enfin regarder et discuter sereinement de cette video.
Le gégé président et unique membre du comité de censure.

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COMMENTAIRE D'ERIC

Hello everybody !

Pour le dimanche du 9 je viendrai avec ma petite vidéo d'extraits du concert de Meythet.
Je crois qu'il est prévu de la projeter ce jour là avec un PC vidéoprojecteur (c'est toujours d'actualité Thierry ?).
Si une copie vous intéresse, pensez à venir avec une clé USB (fichier MOV de 900 méga octets. On fera les copies sur place).

Bye !
Eric

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UN COMMENTAIRE DE CHRISTINE

Ne voulant pas rivaliser avec Thierry, je voudrais présenter à tous mes vœux avec l'aide d'un texte de Jacques Brel(1968):

Je vous souhaite de souhaiter.

Je vous souhaite de désirer.

Le seul bonheur c'est déjà vouloir.

Le seul fait de rêver est déjà très important.

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite surtout d'être vous.

A tous ceux qui auront lu jusqu'au bout je souhaite une Très Bonne Année et vous dit à mardi

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Publié depuis OverBlog

Salut à tous (tiens c'est marrant je comprends pas le jeux de mot cette fois ci),



Ci-dessous la prose de Chantal, dithyrambique pour sa chorale préférée, merci à toi pour ces encouragements.

Merci Thierry , pour ces vœux chaleureux et pour ton style si particulier qui rend toujours tes articles agréables à lire et parfois percutants Je voulais partager mes impressions à propos de ce fameux concert à Meythet . J'étais dans le public ,au départ frustrée de ne pas être au milieu de vous . Mais ,c'est bien connu ,la mise à distance , la pise de recul , permet de mieux voir . Et .... ce que j'ai vu et entendu m'a réjoui le cœur . Non ,je ne sors pas le tube de pommade !!!!! Je suis sincère et je tenais à le partager avec vous tous .J'ai été heureuse de vous écouter et surtout très fière d'appartenir à ce groupe . Vous étiez disposés harmonieusement et la prestation était ,vraiment , de qualité !!!!! Je voulais donc vous remercier pour ce moment de joie . Je vous souhaite de belles fêtes et un retour joyeux vers la lumière puisque le soleil veut bien luire chaque jour un peu plus sur nos belles journées Je vous embrasse et ...en 2014 !!!!







Chantal

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